MORIARTY, « Gee whiz but this is a lonesome town »

Hier soir, je me suis endormi en écoutant Gee whiz but this is a Lonesome Town de MORIARTY, et, comme on dit aux States, « I had a dream« .

Je m’appelle Jimmy. A 17 ans, j’ai quitté l’ennui du ranch familial pour vivre l’aventure avec la bande de outlaw de Gus. Désormais, je suis fier de mon nom. Hier, après le grand vol de la banque de Taos, j’aurai dû rester planqué dans le désert à somnoler auprès du feu en écoutant le chant du buffalo me susurrer « Jimmy, won’t you please come home ». Mais rien au monde n’aurait pu m’empêcher de galoper vers le saloon pour écouter à nouveau Rosemary et son band et embrasser ma smart and preety lilly.

Aujourd’hui, debout sur le gibet, alors que le chanvre s’enroule autour de mon cou, j’ai peur et les miens me manquent enfin. Pauvre Jimmy, you can’t ignore the buffalo song.

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Author: Nicolas

Né dans une famille de musiciens, il est la preuve vivante que l'oreille musicale peut sauter une génération. Totalement imperméable au solfège et à l'harmonie il use la patience de son professeur de flute et de ses parents et se voit contraint au déshonneur et à l'exil dans un pays tropical ou il découvre que la musique s'écoute et se danse. Fort de cette expérience, il s'intéresse désormais à la musique du monde, a récemment découvert qu'Alagna n'était pas une célèbre marque de pâtes italienne, et compte fermement sur sa nouvelle vocation pour recouvrir sa part d'héritage.

2 Replies to “MORIARTY, « Gee whiz but this is a lonesome town »”

  1. Je les ai vus en première partie de Birkin. Si l’occasion se présente, allez-y les yeux fermés !

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