Le Metropolitan Opera à Grenoble !!!

Dans un désir bien légitime d’élargir son public et de le démocratiser, le Metropolitan Opera de New York propose depuis deux ans des retransmissions EN DIRECT de représentations de sa saison dans des cinémas. Cela s’est d’abord fait aux Etats-Unis puis, grâce au satellite, dans le monde entier. En France une dizaine de villes proposaient ces diffusions l’année dernière et cette année, heureux mortels dauphinois, Grenoble en fera partie. C’est à l’association « Musée en Musique » que l’on doit cette opportunité exceptionnelle d’assister en direct à une représentation d’une des plus importantes maison d’opéras du monde.
L’aventure commence dès le 11 octobre avec « Salomé » de Richard Strauss et Karita Matila dans le rôle titre. Donc en plus d’assister à un moment musical de très haute qualité, si jamais cette grande soprano se tord la cheville dans la danse des sept voiles ce jour là (un accident est si vite arrivé !!) vous pourrez dire j’y étais.
La suite est aussi engageante :  le samedi 7 février, on retrouvera Anna Netrebko (de retour de congé de maternité ) et Rolando Villazon dans « Lucia de Lammermoor » et on se réjouit à l’avance de mêler nos applaudissements à ceux de deux à trois mille new-yorkais en délire pour le contre ut du ténor mexicain. Dans la dernière représentation, « Madame Butterfly », le 7 mars, nous pourrons pleurer en direct avec nos amis américains et si la conjonction des astres est favorable pourquoi ne pas imaginer qu’un de ces trois soirs on puisse apercevoir Woody Allen se glisser dans sa loge du premier balcon.
Voilà donc, quelques bonnes raisons musicales et autres, de prendre contact avec Musée en Musique pour tous renseignement pratiques.

Auteur : Marie H.

M H, la doyenne, pour la situer : dans les années 60 alors que le rock déferle sur l'hexagone, et pour emmerder ses parents qui trouve que c'est une pratique bourgeoise, elle exige des cours de piano !! Mais comme elle a déjà ?? ans c'est trop tard et c'est finalement Martha Argerich qui fera la carrière que l'on sait à sa place. Ses oreilles trainent aussi pas mal du côté des musiques dites populaires et c'est ainsi que vers le 1er juin 1967 elle rentre chez un disquaire de Quimper (Finistère) pour acheter avec son argent de poche "Sergent's Peppers Lonely hearts club band" en vynil, elle écoutera le Sergent Poivre en boucle pendant bon nombre de mois voir d'années et même encore maintenant elle regrette infiniment de ne pas avoir envoyer une carte de St Valentin à Sir Paul pour ses 64 ans. Elle conseille d'ailleurs aux jeunes qui ne comprendrait pas cette fine allusion d'écouter attentivement la plus belle chanson de tous les temps "When I'am sixty four". Ensuite au gré de rencontres diverses et variées elle tombe un jour dans le classique et , en conserve ou en live, elle en consomme tant qu'elle finit par se retrouver au Conservatoire. Et là, quel pied, concerts gratuits tous les soirs si elle veut et que du bon : du baroque, du symphonique, du jazz, de la chanson et même de l'électro il manque juste un peu d'opéra !!! Pour le logo elle propose les photos de Jonas Kauffmann pour les filles et Danielle De Niese pour les garçons, 2 "nouvelles stars" de l'opéra et vous lui en direz des nouvelles pour faire monter les stats.

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