Il y a des types qui mériteraient des baffes. Prenez « Minino » Garay par exemple. Déjà, s’appeler « le petit », cela frôle la provocation quand on est un des géants du folklore et de la musique populaire argentine. Des milongas et autres zambas, dérivées d’un tango très sensuel, auxquelles Minino ajoute l’énergie et le physique de ses percussions.

Et côté physique, de l’avis unanime de mes collègues féminines, le petit est plutôt bien servi. Le genre grand prédateur, sourire carnassier et chemise ouverte, qui cristallise autour du piano blanc toutes les filles de la soirée pendant que vous compensez sur les cacahouètes.

Avouez que c’est énervant. D’autant qu’ en plus d’être beau et doué, il est sympa et fidèle le Garay. La preuve, son groupe « Los tambores del sur », créé à Paris il y a plus de 20 ans, s’enrichit au fil des rencontres d’artistes aussi divers que le guitariste péruvien Pajaro Canzani ou Pierre Bertrand, le compositeur du Paris Jazz Big band, et compose une musique toujours plus inclassable et métissée. Carrément exaspérant.

Une petite remarque, tout de même, pour toutes celles qui ne manqueront pas de se ruer sur les bacs de leur discothèque préférée à la recherche des albums du bellâtre. Les textes de son dernier album « Qué lo Pario ! » sont en partie écrits par sa mère. Mieux encore, la voix aussi féminine que sensuelle qui se demande si « la peau s’use à force d’être embrassée » est celle de sa femme…

Finalement, il est plutôt sympa ce type.

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Une réponse

  1. Lyla dit :

    Tiens ça à l’air sympa !

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