CHANSON PLUS BIFLUOREE, « La Folle histoire de la chanson, de la préhistoire au slam »

Où l’humour fou …

Une histoire de la chanson française en douze morceaux… quelle gageure ! Depuis 1985 cet ex-quatuor, – actuellement trio – désopilant s’est fait connaître par ses pastiches de chansons connues, celle de Ouvrard « Je ne suis pas bien portant » par exemple, qui devient un hymne consacré aux déboires de l’informatique ou « Moi je fais la vaisselle » sur l’air de « J’ai encore rêvé d’elle ».

Musicologues avertis et interprètes délirants, ils  savent jouer dans tous les styles, télescopant les époques, alliant humour et parodies. Dans ce disque et le spectacle burlesque du même nom ils revisitent le patrimoine de la chanson française, de sa naissance à son apogée, nous faisant voyager dans le temps et l’histoire.

La rétrospective utilise des airs connus, – Charles Aznavour prête sa Bohême pour « L’ OGM », Jacques Brel se retrouve compositeur de « Ce soir j’attends Ségolène »-, passe par un folk plus folklorisant si c’est possible que les originaux des années soixante-dix, fait un clin d’œil aux chansons engagées (Dominique Grange !), libertines ou à dénonciation sociale.

Avant de terminer par une Marseillaise de la paix , nettement moins revancharde et sanguinaire que l’officielle, le trio slame un hommage à la nouvelle scène française, citant les artistes actuels que vous connaissez peut-être, peut-être pas, mais, vous savez quoi ? Nous avons leurs disques à la médiathèque !

Quant à moi, celle que je préfère, qui m’a vraiment fait rire, c’est la deuxième chanson de l’album…

Où trouver ce document ?

Auteur : Marie-Thérèse

Comme son prénom l'indique, ce n'est pas un perdreau de l'année . Elle n'a pas appris la musique à l'école, ni ailleurs alors elle fait bibliothécaire musicale. Être née le même jour qu' Edith Piaf (j'ai bien dit le jour) la prédestinait à s'intéresser à la chanson française. Elle voyage immobile, engrangeant les découvertes au gré des disques qu'elle achète en musiques du monde entier, en attendant celles d'autres galaxies . Et elle est payée pour ça ! C'est une sorte d'intermittente de Bmol, comme il y en a du spectacle et son violon d'Ingres est… la peinture et le dessin. Il faut de tout pour faire le monde de Bémol ! Pour le logo des bibliothèques dont le changement est demandé par certain(e)s –suivez mon regard-, elle propose Spiridon Chichiguine, directeur d'école en Yakoutie et virtuose de la guimbarde, vous savez, celui qui les met dans un petit sac pour que les plus expérimentées apprennent aux autres à jouer…

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